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La lettre du député de décembre 2018

Madame, Monsieur,

Gestes antisémites, agressions inouïes contre les forces de l’ordre, actes de pillage, de casse,…ce mois de décembre fut marqué par des dérives inadmissibles particulièrement présentes au cœur de Paris. Il est hors de question de banaliser de tels gestes, de tels actes qui doivent faire l’objet d’une condamnation unanime et de sanctions pénales ! J’en appelle à la responsabilité de chacun. La tyrannie de la peur ne doit pas s’imposer dans notre République.

Pourtant le parlement a commencé à apporter des mesures concrètes pour répondre à la colère exprimée des « Gilets Jaunes ». Dans la nuit du 20 décembre, nous avons voté en première lecture le projet de loi portant sur les « mesures d’urgence économiques et sociales », adopté définitivement au Sénat le lendemain.

Le Président de la République et le gouvernement ont en effet souhaité apporter « des réponses rapides, fortes et concrètes » pour augmenter le pouvoir d’achat des Français. Il faut que le travail paie plus en France.

Dès le 01 janvier 2019, les heures supplémentaires et complémentaires seront défiscalisées, pour 70 % des retraités la hausse de la CSG sera exonérée, la prime d’activité sera élargie et revalorisée (minimum 100 euros) pour 5 millions de nos concitoyens.

J’ai également défendu dans l’hémicycle, l’article 1 de ce projet de loi permettant aux entreprises de verser une « prime exceptionnelle de 1000 euros », exonérée de toutes cotisations sociales et d’impôt sur le revenu, pour les salariés rémunérés jusqu’à 3 600 euros.

Préalablement, le 11 décembre, nous avions été reçu à l’Elysée avec mes collègues de la majorité par le Président de la République, Emmanuel Macron, afin d’échanger sur la construction de ce nouveau contrat social et sur l’organisation des débats sur l’ensemble du territoire Français. Comme l’a rappelé le Président lors de son allocution début décembre : « Son seul souci c’est vous, son seul combat c’est pour vous, notre seule bataille c’est la France ».

J’ai échangé avec les commerçants et les habitants de la rue Cadet, dans le 9e arrondissement. A l’écoute, nous avons eu des discussions animées sur la vie du quartier et les propositions du Président de la République pour améliorer le pouvoir d’achat des Français. Nous soutenons les artisans et les commerçants parisiens qui ont vu leurs magasins vandalisés. Les casseurs et les pilleurs créent de la détresse économique et sociale.

L’Etat accompagne les entreprises touchées grâce à : des facilités de paiement de leurs impôts et de leurs cotisations, le financement du chômage partiel, l